À New York, la Première ministre de la RDC, Judith Suminwa Tuluka, participe aux activités marquant la Journée internationale des droits des femmes et la 70ᵉ session de la Commission de la condition de la femme organisée par l’Organisation des Nations Unies.
Devant les dirigeants du monde, elle a appelé la communauté internationale à renforcer les actions en faveur de l’égalité et de la protection des droits des femmes et des filles.
Dans son intervention, la cheffe du gouvernement congolais a dénoncé les violences et la crise humanitaire que subissent les femmes dans l’Est de la République démocratique du Congo, en raison de l’agression attribuée au Rwanda et aux groupes armés tels que le M23/AFC.
Elle a insisté sur la nécessité de reconnaître et de combattre avec fermeté les violences faites aux femmes, particulièrement dans les zones de conflit.
La Première ministre a également mis en avant les progrès réalisés par la RDC en matière de promotion des droits des femmes sous l’impulsion du président Félix‑Antoine Tshisekedi Tshilombo. Elle a notamment cité l’augmentation de la participation des femmes dans les instances décisionnelles, passée de 21 % en 2021 à 32 % en 2024, ainsi que les réformes juridiques telles que la révision du Code de la famille supprimant des dispositions discriminatoires.
Pour Judith Suminwa Tuluka, la communauté internationale doit désormais transformer ses engagements en actions concrètes afin de garantir l’égalité, la justice et l’autonomisation des femmes et des filles à travers le monde. Elle a rappelé que l’égalité entre les femmes et les hommes doit se traduire dans la vie quotidienne et non rester un simple principe inscrit dans les textes.
