Un appel à la transparence dans la gestion des fonds miniers destinés aux communautés locales a été lancé vendredi à Kinshasa, en République démocratique du Congo, par Ève Bazaiba. Cette déclaration est intervenue lors d’un atelier d’évaluation du fonctionnement des organismes spécialisés dans la gestion de la dotation de 0,3 % du chiffre d’affaires des entreprises minières.
À cette occasion, la ministre d’État en charge des Affaires sociales, Actions humanitaires et Solidarité nationale a exhorté les structures concernées à renforcer la transparence dans la gestion de ces ressources destinées aux communautés impactées par l’exploitation minière.
« J’appelle, dans le cadre de cet atelier, les organismes spécialisés à faire preuve de transparence dans la gestion des fonds destinés aux communautés locales à tous les niveaux, notamment à travers la publication des rapports, l’accessibilité des informations et l’implication des communautés dans le suivi », a déclaré la ministre.
Ève Bazaiba a également insisté sur la nécessité d’orienter la gestion de ces fonds vers des résultats concrets au bénéfice des populations locales.
« Nous devons passer d’une logique des moyens à celle des résultats. Ce qui compte, c’est ce que ces fonds produisent comme changements positifs dans la vie des populations impactées », a-t-elle soutenu, tout en appelant les participants à proposer des pistes concrètes pour améliorer le fonctionnement de ce mécanisme.
