
Kinshasa, le 29 avril 2026 : Travail – Dignité – Prospérité. Trois mots qui résument la doctrine du Parti École Congo Positif, Parti Anti-Chômage. Mais au-delà des mots, c’est une vision de rupture que porte l’Autorité Morale, Son Excellence Dieudonné NKISHI KAZADI.
Une vision qui dépasse le simple réformisme
Face aux débats récurrents sur la révision constitutionnelle, la position du Parti École Congo Positif est claire et tranchée. Dans une adresse récente, l’Autorité Morale l’a martelé :
« Ce n’est pas la Constitution que nous allons changer, c’est un nouvel État que nous allons fonder. »
Cette phrase n’est pas un simple slogan. Elle est le fondement d’un projet de société. Pour Congo Positif, Changer les articles sans changer l’architecture de l’État, c’est repeindre un bâtiment dont les fondations sont fissurées.
Fonder un nouvel État : qu’est-ce que cela signifie ?
Pour le Parti Anti-Chômage, fonder un nouvel État c’est :
- Fonder un État-École : Un État qui forme, qui encadre et qui donne du travail à sa jeunesse. L’État ne doit plus être un simple distributeur de postes, mais un créateur de richesses et d’emplois.
- Fonder un État de Dignité : Un État où le policier, le militaire, l’enseignant et l’infirmier vivent décemment de leur solde. Un État qui redonne sa fierté au Congolais.
- Fonder un État de Prospérité partagée : Un État où les richesses du sol et du sous-sol servent d’abord au peuple congolais.
Changer la Constitution est un exercice juridique. Fonder un nouvel État est une révolution des consciences et des structures. Congo Positif a choisi la seconde voie.
Cellule de Communication