À l’ouverture de la campagne des 16 jours d’activisme contre les violences sexuelles et basées sur le genre, célébrée à travers tout le territoire national, une centaine de journalistes et chargés de communication des organisations humanitaires et structures féminines ont été outillés à Goma au Nord-Kivu sur les mécanismes d’orientation et les principes éthiques liés à la couverture des VBG.
La formation a porté sur plusieurs thématiques, notamment les normes, l’éthique et la déontologie journalistiques dans le traitement des violences basées sur le genre, ainsi que la gestion responsable de l’information sensible.
Selon Elvis Mulamba, chargé de communication à l’OMS, cette session visait non seulement à approfondir la compréhension des concepts clés dans la lutte contre les violences, mais aussi à renforcer les capacités des professionnels des médias afin qu’ils appliquent les principes éthiques essentiels dans la couverture des cas de violences basées sur le genre.
« L’objectif était de permettre aux journalistes et chargés de communication de mieux maîtriser les notions liées aux VBG, mais également de les amener à adopter une approche responsable et respectueuse des survivantes dans la diffusion de l’information », a indiqué Elvis Mulamba.
Il sied de signaler que cette initiative s’inscrit dans la vision provinciale : « Pour un espace numérique sûr : protégeons les femmes et les filles contre les violences en ligne », un appel à la vigilance face à la montée des formes de violences virtuelles ciblant les femmes.
Richard / Goma
