Une mission de réconfort et d’assistance humanitaire en faveur des populations affectées par les conflits armés et les violences communautaires a été entamée lundi à Kisangani, chef-lieu de la province de la Tshopo, dans le nord-est de la République démocratique du Congo. L’initiative est conduite par la ministre des Affaires sociales, de l’Action humanitaire et de la Solidarité nationale, Ève Bazaïba.
Selon une source officielle, cette mission se déroule en deux étapes : la première à Kisangani et la seconde dans le territoire de Yahuma. Sur place, la ministre a expliqué être venue au chevet des sinistrés, notamment les déplacés fuyant les guerres au Nord-Kivu et en Ituri, mais aussi les victimes des récents affrontements communautaires entre Lengola et Mbole.
« Je suis en mission officielle, une mission humanitaire en deux étapes. (…) À Kisangani, je suis venue visiter les sinistrés : les déplacés des guerres venant du Nord-Kivu et de l’Ituri, mais aussi les victimes des affrontements entre les communautés Lengola et Mbole, qui vivent encore sous la belle étoile et traversent de grandes difficultés », a déclaré Ève Bazaïba.
Ces familles, pour la plupart installées dans des conditions précaires, manquent de nourriture, d’abris adéquats et d’accès aux services sociaux de base. La présence de la ministre vise non seulement à constater l’ampleur des besoins, mais aussi à coordonner une réponse humanitaire plus efficace en collaboration avec les autorités locales et les partenaires.
La deuxième phase de la mission se poursuivra à Yahuma, où d’autres groupes vulnérables attendent une intervention urgente de l’État.
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