Le collectif de femmes politiques et d’actrices de la société civile a remis le jeudi 8 janvier 2026, une note de plaidoyer au gouverneur de la province de la Tshopo Paulin Lendongolia.
Au cœur de leurs préoccupations : la sécurité des femmes et des filles, l’insalubrité urbaine et la faible représentation des femmes dans les instances de décision.
Issues du programme She Leads de l’IFES, ces femmes leaders ont porté une voix commune pour dénoncer les défis persistants auxquels sont confrontées les femmes de la province:
« Notre plaidoyer s’articule autour de trois priorités essentielles : garantir la sécurité des femmes et des filles, améliorer l’assainissement à Kisangani et assurer une participation politique équitable des femmes », a expliqué Lauriane Kolongo, porte-parole du groupe.
Le collectif a notamment demandé la nomination d’au moins trois à cinq femmes à des postes ministériels provinciaux.
En réponse, le gouverneur de la Tshopo s’est montré réceptif. Il a promis de renforcer la sécurité en collaboration avec les services compétents, d’impliquer les autorités urbaines pour lutter contre l’insalubrité et d’intégrer au moins trois femmes aux postes ministériels encore vacants lors de la prochaine mise en place du gouvernement provincial.
Encadrées par Claudine Bella, les vingt participantes du programme She Leads ont salué ces engagements, qu’elles considèrent comme une avancée significative vers une gouvernance plus inclusive. Déterminées et mobilisées, elles entendent poursuivre leur plaidoyer afin de veiller à la concrétisation des promesses faites.
Par leur action collective, ces femmes she lead s’imposent désormais comme des actrices incontournables du changement dans la province de la Tshopo.
Blancharde Abossali Blanche / Kisangani
