Depuis une semaine, Mbuji-Mayi chef lieu du Kasaï Oriental est plongée dans une obscurité quasi totale, une situation qui perturbe gravement les activités commerciales de la ville. Les lieux de vente, autrefois animés, voient leur clientèle se réduire comme peau de chagrin.
Les vendeurs de vivres frais, en particulier, sont confrontés à une angoisse grandissante, celle de voir leurs produits périmer faute d’électricité pour les conserver.
Face à cette crise, certains commerçants font preuve d’ingéniosité et trouvent des alternatives pour contourner les difficultés. L’énergie solaire, par exemple, devient une solution prisée pour préserver les marchandises et éviter l’avarie. D’autres explorent des méthodes innovantes pour maintenir leur activité, mais pour ceux qui ne peuvent pas s’adapter, la situation est critique.
Dans les foyers, la conversation tourne inévitablement autour de la rareté du courant électrique. Les habitants tentent de formuler des hypothèses sur les causes de cette panne prolongée, oscillant entre inquiétude et désespoir. Cependant, des signes d’espoir émergent avec l’intervention des agents de la Société Nationale d’Électricité (SNEL), qui sont à pied d’œuvre depuis mardi pour résoudre cette problématique qui bat son plein fouet dans la région.
Les techniciens se sont rendus à la centrale hydroélectrique de Tubi Tubidi, où ils effectuent des travaux de réajustement de la tension du courant.
En attendant le rétablissement, les commerçants et les consommateurs continuent de faire face à cette période difficile avec résilience.
Ariel Maleka Armal