L’éducation des femmes et des jeunes filles francophones a été au centre d’une conférence-débat organisée vendredi dans la commune de Kimbanseke, à Kinshasa. Cette activité s’est tenue à l’occasion de la Journée mondiale de l’écriture manuscrite, célébrée le 23 janvier de chaque année.
Initiée par l’association Leadership féminin, la rencontre visait à sensibiliser la communauté sur l’importance de l’alphabétisation comme levier de développement personnel et social.
Les participantes ont échangé autour des défis liés à l’accès à l’éducation, en particulier pour les femmes et les jeunes filles non scolarisées. S’exprimant à cette occasion, la coordonnatrice de l’association, Keren Makamu, a souligné le rôle central de l’éducation dans l’autonomisation des femmes.
« Pour être utile, il faut être éduqué. Être éduqué, c’est avoir un minimum de connaissances. Pour acquérir ce minimum, il faut aller à l’école. En d’autres termes, il faut alphabétiser celles qui ne savent ni lire ni écrire, afin qu’elles soient utiles à la société et qu’elles deviennent autonomes financièrement », a-t-elle déclaré.
À travers cette initiative, Leadership féminin entend encourager l’apprentissage de l’écriture manuscrite et renforcer les capacités des femmes, afin de favoriser leur participation active au développement de la société congolaise.
Adonis Mbuyi
