La friperie reste l’une des activités rentables pour plusieurs femmes de Kinshasa : Christelle Nsulu en parle

Partager ce contenu via

Bonne écoute :

Audio
Christelle Nsulu au micro de Niclette Mbuyu

Dans les années 1980 et 1990, le commerce des vêtements usés emballés dans les ballots, n’avait pas encore pris l’essor qu’il a actuellement en République Démocratique du Congo plus particulièrement dans sa capitale Kinshasa.

De ce fait, il est maintenant difficile de marcher dans les rues de Kinshasa sans voir des femmes entrain de vendre les habits de seconde main. Le même constat est fait pour d’autres articles de mode tels que les chaussures, sacs et autres.

À en croire les femmes qui vendent la friperie dans la ville capitale de Kinshasa, pratiquer ce commerce constitue pour elles une façon de combler l’écart entre les riches et les pauvres, car c’est grâce à leur entremise que les gens qui n’ont pas de comptes bancaires peuvent bien s’habiller.

Interrogée par Niclette Mbuyu pour le compte de la Radio de la Femme, Christelle Nsulu, une jeune fille entreprenant dans la vente de la friperie sur l’avenue 24 Novembre, dans la commune de Bumbu à l’Ouest de Kinshasa, explique à quel point cette activité lui est rentable.

Avec une expérience de près de 3 ans dans la friperie, Christelle Nsulu affirme que sa spécialité est la vente des blousons pour les médecins et infirmiers, mais également des pantalons et robes.

Présentation : Niclette Mbuyu

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Résoudre : *
15 ⁄ 5 =


WP Radio
WP Radio
OFFLINE LIVE