La population congolaise sensibilisée à l’usage de la ligne verte «*122#» pour renforcer la dénonciation des cas des VBG et activer les mécanismes légaux de prise en charge des victimes.
L’appel a été lancé par Joëlle Mbamba, vice-présidente de la Commission nationale des droits de l’homme (CNDH). Cette ligne téléphonique gratuite constitue un levier important pour améliorer la réponse institutionnelle face aux VBG.
L’objectif est d’encourager les citoyens à signaler les cas de violences, souvent sous-déclarés, en raison de la peur, de la stigmatisation ou du manque d’accès aux structures d’accompagnement.
« La ligne verte 122 revêt une importance capitale parce qu’elle permet à chacun d’actionner des mécanismes légaux de prise en charge à partir de n’importe où sans bouger. Elle a besoin de notre soutien pour créer une synergie et lui donner toute la force possible afin de mieux répondre aux attentes de la population », a-t-elle déclaré.
Accessible sur toute l’étendue du territoire national, la ligne 122 permet aux victimes, témoins ou proches de signaler des cas de violences et d’être orientés vers des services compétents, notamment pour une prise en charge médicale, psychosociale et judiciaire.
Les acteurs engagés dans la lutte contre les VBG insistent sur la nécessité d’une mobilisation collective pour promouvoir cet outil, considéré comme un canal direct entre les populations et les structures de protection.
Adonis Mbuyi
