A l’occasion de la Journée internationale de la langue des signes, le 23 septembre de chaque année, le Réseau national des interprètes et communicateurs gestuels en langue des signes (RIGS) plaide pour la reconnaissance légale de la langue des signes congolaise comme cinquième langue nationale en République démocratique du Congo.
Merveille Kisongo, coordonnatrice du Bureau genre et inclusion, a lors d’une activité organisée mardi à Kinshasa, laissé entendre que l’objectif de son organisation est d’obtenir une reconnaissance légale de la langue des signes congolaise comme cinquième langue nationale, car elle garantit l’accès des personnes sourdes à l’éducation, à l’information, à la justice, aux soins de santé et à la participation citoyenne.
« En RDC, nous devons encore convaincre les décideurs, mais les mentalités évoluent. Il existe déjà un ministère dédié aux personnes vivant avec handicap et autres groupes vulnérables », a-t-elle souligné.
Elle a rappelé que la langue des signes joue un rôle fondamental dans l’inclusion sociale et professionnelle des personnes sourdes.
Le RIGS œuvre pour la promotion de l’accessibilité, de l’inclusion et de la communication en langue des signes, à travers la formation, la mobilisation et l’accompagnement des interprètes, depuis 2019.
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