La campagne «Mwasi mpe Moto» lancée le 10 février 2026, s’est officiellement clôturée ce mardi 31 mars 2026 à la salle de l’Espace Américain de l’ISP Kisangani dans la province de la Tshopo. Initiée par la journaliste et animatrice Blandine Bofola Balasi, à travers son émission “Mwasi mpe Moto” et sa chaîne YouTube Mwamo TV, cette campagne avait pour objectif principal de sensibiliser la population, en particulier les jeunes, sur la nécessité de promouvoir les droits des femmes et de lutter contre les inégalités et les violences basées sur le genre.
Dans son mot d’ouverture, l’organisatrice a salué la mobilisation des participants tout en rappelant que la célébration du 8 mars ne devait pas se limiter à une simple commémoration symbolique, mais constituer un véritable levier d’actions concrètes et durables. Elle a insisté sur la nécessité de promouvoir le respect, l’égalité et l’autonomisation des femmes dans tous les milieux.
La cérémonie de clôture a connu la participation de plusieurs femmes issues de la société civile et d’organisations non gouvernementales. Parmi elles, Blandine Kabongo, coordonnatrice de la Dynamique du Renouveau Social, MPatience Mbuyi, coordonnatrice de l’ONG Éveil de la Femme, ainsi que Feza de l’ONG Afia Mama. Chacune a présenté les actions menées par sa structure en faveur de la promotion de la femme.
De nombreuses jeunes filles ayant participé activement à la campagne à travers les réseaux sociaux ont également répondu présentes à cette activité, témoignant ainsi de l’impact réel de l’initiative.
Placée sous le thème « Comment concrétiser mon engagement », cette campagne a encouragé hommes et femmes à traduire leurs convictions en actions. La présence remarquée des hommes engagés dans la promotion de l’égalité de genre a renforcé le message selon lequel ce combat concerne toute la société.
A travers des messages de sensibilisation forts, les participants ont pris des engagements concrets, notamment celui de respecter les femmes, de condamner les violences, de refuser les mariages forcés, et de promouvoir une masculinité responsable et respectueuse.
Blancharde Abossali Blamche à Kisangani
