Les femmes veuves et les personnes vivant avec handicap à Tshikapa au Kasaï, figurent parmi les couches sociales les plus touchées par la précarité. Face à cette situation préoccupante, l’Appui aux Projets des Actions Sociales, APAS, a lancé un appel urgent à l’aide en faveur de ces groupes vulnérables.
Selon la coordinatrice nationale de l’APAS, Madame Nanouche Ngalula Kangombe, de nombreuses femmes veuves peinent à subvenir aux besoins de leurs familles, faute de revenus stables et d’accès aux services sociaux de base.
Les personnes vivant avec handicap ne sont pas épargnées. L’organisation dénonce leur difficulté d’accès aux soins de santé, à l’éducation, à la formation professionnelle ainsi qu’aux opportunités économiques, en raison notamment du manque d’infrastructures adaptées et d’accompagnement spécifique.
L’APAS indique que les besoins les plus urgents concernent l’accès à l’eau potable, à l’alimentation, aux soins de santé, à l’éducation et à la protection contre les violences et l’exploitation, dont sont fréquemment victimes ces groupes fragilisés.
Face à cette crise sociale, l’organisation en appelle à la solidarité des partenaires humanitaires, des autorités et des personnes de bonne volonté afin de mettre en place des actions concrètes et durables pour améliorer les conditions de vie des femmes veuves et des personnes vivant avec handicap à Tshikapa.
Pour l’APAS, seul un engagement collectif permettra de restaurer la dignité et l’autonomie de ces populations vulnérables.
Adonis Mbuyi / Tshikapa
