Un atelier de restitution et de validation des résultats d’une étude consacrée à la protection des femmes défenseuses des droits humains s’est tenu mercredi 10 septembre à Kinshasa.
L’activité a été organisée par la plateforme des organisations féminines « Sauti ya Mama Mkongomani » (La Voix de la Congolaise) et l’organisation « Wadhi », dans le cadre du projet « Je refuse les violences chez nous ».
Selon les résultats présentés, les femmes défenseuses restent particulièrement exposées à divers risques, notamment les menaces, les intimidations et les arrestations arbitraires. Ces dangers accentuent leur vulnérabilité dans l’exercice de leurs missions.
« Les femmes restent exposées à des dangers permanents, notamment des menaces et des arrestations arbitraires. Cela les place dans un état de vulnérabilité accrue. Voilà les motifs qui nous ont poussés à faire cette étude, afin de comprendre et de construire la protection des femmes défenseuses des droits humains », a expliqué Nelly Mbangu, coordonnatrice nationale de l’ONG Sauti ya Mama Mkongomani, lors de l’ouverture de l’atelier.
Cet atelier a permis non seulement de partager les conclusions de l’étude mais également d’engager une réflexion collective sur les mécanismes de protection à mettre en place afin de renforcer la sécurité et la résilience des défenseuses des droits humains en République démocratique du Congo.
